En Somalie, après la guerre la maladie

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La Somalie connaît une augmentation dramatique du nombre de cas de leishma-niose, transmise par des piqûres d’insectes. En 12 mois, le seul centre de soins de Bakool dans le sud du pays, a vu les admissions pour leishmaniose passer de 140 à 980. Soit une multiplication par… 7, du nombre de cas.
Encore ne s’agirait-il que de la partie émergée de l’iceberg. Il n’existe aucune veille épidémiologique en la matière, précise Marie-Eve Raguenaud du Département médical de Médecins sans Frontières Belgique. Notre expérience sur le terrain pousse à croire que les cas de leishmaniose sont en fait, sous-déclarés. Quoi qu’il en soit, il s’agit d’une véritable épée de Damoclès pour les populations locales, qui vivent dans un pays dont les infrastructures sanitaires sont dévastées par plus de 15 années de guerre civile. Car faute de traitement adéquat, la leishma-niose viscérale qui sévit en Somalie affiche un taux de létalité proche de 100%... La situation est d’autant plus dramatique que le pays se démène déjà avec une tuberculose endémique, et une malnutrition aggravée par la grande sécheresse de 2005-2006.

mardi 25 décembre 2007

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